79 views

C’est notre désir que cette tradition de guérison soit rétablie sous l’égide de l’Ordre médical des chevaliers hospitaliers

http://www.hospitaller-soulspirithealing.org/wp-content/uploads/French-Cardinal-Angelo-Sodano-Kiran-Schmidt-Medokh-300x106.jpg 300w, http://www.hospitaller-soulspirithealing.org/wp-content/uploads/French-Cardinal-Angelo-Sodano-Kiran-Schmidt-Medokh-500x176.jpg 500w" sizes="(max-width: 713px) 100vw, 713px" />

http://www.hospitaller-soulspirithealing.org/wp-content/uploads/French-Cardinal-Angelo-Sodano-Hospitaller-138x300.jpg 138w, http://www.hospitaller-soulspirithealing.org/wp-content/uploads/French-Cardinal-Angelo-Sodano-Hospitaller-472x1024.jpg 472w" sizes="(max-width: 914px) 100vw, 914px" />

http://www.hospitaller-soulspirithealing.org/wp-content/uploads/Blessing-of-Cardinal-Angelo-Sodano-212x300.jpg 212w" sizes="(max-width: 539px) 100vw, 539px" />

Angelus, cardinal Sodano

 

On se souviendra que le mandat que notre seigneur Jésus-Christ a confié à son Église est d’assister ceux qui sont dans la détresse et de rappeler au monde que c’est principalement par son pouvoir de guérison que Jésus a pu dispenser son enseignement et devenir aussi connu, comme cela est relaté dans l’évangile de Matthieu:

«L’on entendit parler de lui dans tout le pays de Syrie et on lui amena tous ceux qui souffraient de diverses maladies ou étaient tourmentés par divers maux: ceux qui étaient possédés par un esprit mauvais, ainsi que les épileptiques et les paralysés. Et Jésus les guérit.» (Mat. 4.24).

 

C’est notre désir que cette tradition de guérison soit rétablie sous l’égide de l’Ordre médical des chevaliers hospitaliers. Qu’il soit connu du monde, par la présente, que nous considérons la maladie non pas comme une défaillance du corps, mais comme un appel et une occasion pour l’esprit de s’élever davantage et de renouveler ses efforts pour réaliser le plan de Dieu pour ce monde.

 

Nous souhaitons  réaffirmer la tradition ancienne selon laquelle la guérison était considérée comme faisant partie de la religion, où il n’y avait pas de distinction entre la guérison du corps et celle de l’esprit, et où le prêtre était guérisseur, et le guérisseur prêtre. Nous savons que cette tradition s’est affaiblie dans le siècle dernier à la suite de succès initiaux de la médecine chimique et physique.

 

Pour plusieurs aujourd’hui, il est clair que ces succès sont superficiels, étant bâtis sur du sable, sur l’espoir de la capacité pour l’homme de contrôler son destin et de procurer la sécurité. C’est notre désir de soutenir ceux qui enseignent que la véritable guérison provient finalement non pas de comprimés ou du scalpel du chirurgien, mais de l’esprit qui veut utiliser la maladie et la souffrance pour l’élévation de l’âme, pour la transformation de la peur en la glorification du Seigneur et pour la conversion de l’esprit de la foi en lui-même à la foi en son rôle de serviteur pour la plus grande gloire de Dieu.

 

Nous comprenons que cette tradition ancienne a été établie et provient des premiers chevaliers hospitaliers, qui ont su allier adoration et guérison dans un même concept, l’hôpital, lequel a été reconstitué dans le cadre de cette tradition par l’Ordre médical des chevaliers hospitaliers sous la conduite de son grand-maître Kiran Schmidt.

 

Nous sommes conscients que cette tradition est présentement menacée par ceux qui soutiennent la suprématie des méthodes du monde. Nous voulons donc révéler au monde que nous considérons l’Ordre médical des chevaliers hospitaliers comme une organisation initiatrice et enrichissante pour le rétablissement d’une médecine qui prend en compte ces principes et qui cherche à recréer une approche thérapeutique où la maladie est comprise comme une occasion cruciale pour le malade d’accomplir sa seule mission, qui est de devenir un enfant de Dieu et de réaliser le plan de son Père.

 

La maladie humilie le plus fier et le plus égoïste en le brisant  et lui permettant ainsi de voir une autre vérité et nouvelle perspective; il s’agit d’un moment sacré et précieux de la vie. Si le traitement se pratique avec l’idée que seul Dieu guérit («Je suis le Seigneur, celui qui vous guérit» Exode 15.26), et que le thérapeute et ses instruments ne sont que les outils du créateur, la guérison sera bien fondée et amènera à des résultats fructueux.

 

De plus, elle montrera clairement que Dieu et ses voies sont l’expression de l’arbre de la vie. Ceux qui sont admis dans l’Ordre médical des chevaliers hospitaliers et qui ont été formés à reconnaître que ce ne sont pas eux-mêmes qui guérissent, mais bien leur Père du ciel, ne tomberont pas dans le vieux piège d’utiliser leurs succès de guérisons à guérir pour se glorifier eux-mêmes et leurs instruments. S’ils sont jugés dignes par la grand-maître d’être nommés chevaliers ou dames de saint Grégoire le Grand, ils obtiendront notre bénédiction particulière, ainsi que la protection et le soutien des saints de l’Église catholique.

 

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *